La visite du chef de l’ONU intervient alors que les médias font état de nouvelles frappes d’Israël au Liban, dans le contexte de la guerre qui affecte l'ensemble du Moyen-Orient.
La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a signalé’une intensification de la violence.
« Des tirs de roquettes, missiles et drones sont dirigés vers le Golan occupé depuis le Liban, tandis que l’armée israélienne frappe avec de artillerie, et des moyens aériens et terrestres jusqu’à sept kilomètres à l’intérieur du Liban, violant la résolution 1701 de l’ONU et appelant la population à évacuer », a affirmé Kandice Ardiel, porte-parole de la FINUL.
Face à cette escalade, la mission onusienne, forte de plus de 7.500 soldats de la paix, continue de surveiller la situation.
Mais en raison de la situation sécuritaire instable et dangereuse, les déplacements de la FINUL sont actuellement « fortement restreints ». « Nos patrouilles se concentrent désormais sur les zones autour de nos positions afin d’assurer la sécurité de nos soldats de la paix et de dissuader les groupes armés d’utiliser nos positions comme couverture pour leurs activités », a fait valoir la porte-parole.
Parallèlement, le bilan humain continue de s’alourdir. Selon le ministère de la Santé publique, au moins 700 personnes ont été tuées et 1.800 blessées depuis l’escalade du 2 mars, ce qui exerce une pression croissante sur un système de santé déjà surchargé.





