Les habitants de la capitale de la Guinée-Bissau se sont réveillés mercredi matin sous le fracas des armes, rappel brutal d’une histoire où les transitions politiques se jouent trop souvent par la force. En quelques heures, des officiers en uniforme sont apparus à la télévision nationale pour annoncer qu’ils avaient pris « le contrôle total du pays ».


